Le design Tesson naît d’un paradoxe : comment faire du beau à partir de ce qu’on jette ?
Comment trouver la justesse entre la brutalité du matériau et la finesse de la lumière ?
Nous croyons à un design minimaliste, ancré et poétique.
Minimaliste, parce que chaque courbe a un sens.
Ancré, parce qu’il puise dans des matériaux vrais : verre, bois, béton, liège.
Poétique, parce qu’il transforme sans dissimuler.
Chaque tesson — chaque éclat — garde une histoire : celle d’une bouteille de vin partagée, d’un moment passé, d’une matière façonnée par le feu.
Nos luminaires ne cherchent pas à effacer cette mémoire.
Ils la subliment.
L’approche Tesson repose sur la cohérence :
le design n’est pas là pour séduire, mais pour signifier.
Nous voulons créer des objets qui font sens avant de faire style.
Nos lampes ne ressemblent pas à des produits industriels :
elles portent des imperfections, des textures, des traces.
Et c’est précisément là que naît la beauté : dans le dialogue entre la main et la matière, entre la transparence du verre et l’opacité du béton.
Chaque création est pensée comme un équilibre de forces contraires : la solidité et la fragilité, la lumière et l’ombre, la matière et le vide.
Un objet Tesson n’orne pas un espace : il le questionne.
Faire du design, c’est donner forme à une idée.
Chez Tesson, cette idée s’appelle la seconde vie.
